Loyangalani (Kenya), au bord du lac Turkana

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Voilà les huttes du campement ...

... et la vue sur le lac, qui vous donne envie de vous y baigner ...

 

... mais voilà le panneau assassin qui stoppe tout élan!

A la suite du désert de Chalbi, nous roulons à travers des terres arides et des oasis jusqu'à atteindre les bords du lac Turkana. Cette région est caractérisée par un vent fort et continu. Tout d'abord, nous apprécions ce vent qui atténue les températures élevées. Mais par la suite, la puissance des bourasques est telle que ce vent devient insupportable.

La "brise agréable" annoncée dans le programme du safari nous fait sourire. Nous n'avons pas la même perception des choses.

La vue de ce lac, par un temps si chaud, nous donne envie de nous y baigner. Et non! Une inscription à même une pierre nous avertit de la présence de crocodiles. En guise de compensation, nous optons pour une ballade en bateau sur le lac.

 

Le baigneur déçu présente sa tannière

Le réfectoire

 

Durant environ 3 heures, nous longeons les bords du lac Turkana à la recherche notamment de crocodiles. De temps à autre, nous en apercevons qui se glissent rapidement dans l'eau à notre approche. Nous n'avons définitivement plus envie de nous baigner.

Un petit frisson tout de même lorsque le moteur du bateau cale et nous nous immobilisons soudainement ... huuum... faudra patienter...
Heureusement, notre capitaine repère rapidement le problème: un filet s'est pris dans l'hélice. Le filet dégagé, nous continuons notre "croisière".

Voilà le bateau qui va nous permettre de savoir si le panneau dit vrai

 

Nous avons la preuve qu'il ne faut pas se baigner ...

... d'ailleurs les pélicans ne restent pas dans l'eau!

 

Un pêcheur de la tribu des Turkanas qui ne craint pas les crocodiles

Malgré la beauté de cette région, nous décidons, en accord avec Andrew, d'écourter notre passage à Loyangalani: trop de vent! D'autant plus que durant la nuit, le vent s'amplifie et nous prive de sommeil.

Comme on dit: jamais deux sans trois. C'est le troisième et dernier changement que nous effectuons sur l'itinéraire initial. Une seule nuit donc passée au bord du lac, avant de reprendre la route du retour.

 
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