Le parc national de Marsabit (Kenya)

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Le parc dont nous ne connaissons que le campement!
En effet l'itinéraire initial du safari passe par le parc national de Marsabit, nous devions y admirer le "Paradise Lake" situé dans un cratère où les éléphants, buffles et koudous (un type d'antilope très rare à observer, qui n'est présent au Kenya que dans ce parc) viennent s'abreuver.
Malheureusement le temps et une panne sur la transmission de la voiture en décident autrement. Les chemins escarpés et boueux ne sont pas praticables et même si le véhicule de nous avons est adapté, son état ne nous permet pas de nous y aventurer. Nous rejoignons donc directement le camp pour y planter nos tentes, tandis que le véhicule part au garage.

Nous en profitons pour visiter la ville, sans toutefois prendre de photos, ne pouvant pas prévoir la réaction des gens. Par chance nous n'avons pas besoin d'un plan, un habitant du coin nous présente sa ville. Comble du luxe, il parle anglais mais aussi espagnol ce qu'apprécie Isabelle qui préfère cette langue.

 

La tente est montée sous un ciel radieux ...

... mais le démontage sous la pluie est bien moins agréable!

 

Les babouins non plus, n'apprécient pas la pluie

A notre arrivée dans ce camp, le guide nous apprend que cet endroit est quasiment abandonné; les babouins y ont élu domicile. Il est d'ailleurs rebâptisé "the baboons campsite"...

Nous sommes d'abord sceptiques, puisque nous ne voyons aucun animal dans le camp. Mais à l'heure du souper, tous les doutes sont dissipés: partout au-dessus de nous s'agitent les branches et nous devons hausser la voix pour nous comprendre tellement leurs cris sont forts et stridents. Apparemment ils ne sont pas vraiment contents de nous voir débarquer sur leur domaine!

Durant le souper, nous éloignons la lampe à pétrole de notre table pour éviter que les babouins ne nous prennent pour cible avec leurs excréments... Ils restent surexcités toute la soirée et leurs cris se font entendre une bonne partie de la nuit.
Mais l'arrivée de la pluie, qui a fait notre malheur le matin-même, est salutaire cette nuit-là: les babouins trempés se recroquevillent sur eux-mêmes et se taisent. Biiiiiien, nous pouvons enfin dormir! Les voisins atypiques du dessus se sont finalement calmés!

Au matin nous prenons tranquillement notre déjeuner et nous plions nos tentes trempées avant de poursuivre la route. La pluie a calmé leurs ardeurs.

 
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